vendredi 14 mars 2003 par Guy Roy
Il y a des milliards qui circulent à l’échelle de la planète. Nos choix de société nous les ferons orienter vers les besoins populaires plutôt qu’en direction de l’augmentation éhontée des profits et du pouvoir des transnationales québécoises, canadiennes, américaines ou de n’importe où dans le monde.
Il est temps de renverser l’élan du balancier qui ne cesse de favoriser les grands monopoles. Pas nécessairement les PME, mais au minimum ces grands conglomérats qui encaissent de plus en plus depuis les années 75 de Reagan et Thatcher dont les politiques néolibérales ont été reprises par les gouvernements successifs dans tous les pays de la terre.
L’ordre établi veut que les retombées économiques leurs soient favorables et, qu’en toute impunité, ces transnationales puissent mettre à pied, en même temps, des milliers de travailleur-euse-s.
L’UFP dit que cela en est assez de cette arrogante mainmise sur nos vies et appelle toutes les bonnes volontés à se joindre à elle pour endiguer cette orgie de profits qui appauvrit, tue dans des guerres barbares et saccage la nature de par le monde.
Ce que l’on appelle « démocratie » n’a plus l’oreille tendue ni le cœur tourné vers ce qui devrait être sa seule légitimité, la volonté populaire. À nous d’en édifier une nouvelle à notre mesure.